jeudi 19 février 2009

Un peu de légèreté

Nous avons aujourd’hui eu un cours passionnant sur l’industrie du golf, qui comme chacun sait me tient très à cœur… Bon, ça m’a tout de même permis d’apprendre pas mal de choses –une fois n’est malheureusement pas coutume !-, et notamment, cette maxime issue du sens commun Américain, je cite :

« Golf and sex are the only two things you DON'T need to be good at to enjoy… »

Je ne ferai pas de commentaires au sujet du golf, pour le reste…  je suis mal placé pour me prononcer (je sais, c'est très fin) !

mardi 17 février 2009

Premier post


Bonjour,

Merci d’abord à Thomas de m’ouvrir ce blog. Je vais essayer d’offrir un point de vue un peu différent.

Je vais utiliser ce premier post pour me présenter. Quentin, 27 ans, français. Je suis en première année avec Thomas. J’ai un background d’ingénieur. C'est-à-dire que lors de mon dernier passage dans une école, j’ai étudié la résistance des matériaux, la programmation en C++, l’organisation d’une usine ou enfin l’optimisation d’une base de donnée … Autant dire que tout est nouveau pour moi a HBS.

Ensuite, j’ai travaillé pendant trois ans chez Renault a Rouen dans une usine mécanique ou j’ai appris à gérer des équipes de techniciens de maintenance. Expérience très intéressante est assez différente de l’expérience typique des étudiants du MBA. Ici, le profil typique c’est plutôt un diplôme d’undergrad en economics/business, puis quelques années dans le conseil (de préférence chez McKinsey) ou dans la finance (banque d’investissement ou private equity).

Ce profil un peu atypique me permet d’apporter un point de vue différent aux discussions en classe : souvent naïf mais parfois utile. C’est amusant de voir les stéréotypes qui existent à propos de l’industrie en général et sur les ouvriers/techniciens en particulier. C’est assez savoureux mais j’aurais l’occasion d’y revenir.

En un mot, mon expérience du MBA est jusqu'à présent fabuleuse. Les cours sont intéressants. Contrairement à la France, le professeur ne donne pas la « bonne » réponse mais fait prendre conscience à la classe des différentes façons de considérer un problème. Je trouve cette façon d’enseigner plus proche de la réalité du monde de l’entreprise.

Quoi qu’on en dise, nos « amis » américains sont sympathiques. Ils sont tres ouverts et facile d’accès même si c’est vrai qu’il n’est pas vraiment possible d’avoir de discussions approfondies avec eux.

La vie sur le campus est tres agréable grâce aux moyens mis en œuvre pour notre confort (salle de classe, bibliothèque, salle de sport sur équipées, etc …). Cela me change des réveils à 4h du matin pour aller prendre mon quart dans un atelier à 15 degrés…

Bref, il ne manque que la famille, les amis, et la nourriture française…

lundi 16 février 2009

The Business of Harvard Business School

J’ai hésité et pensé un instant utiliser le titre «Etudiants = porte monnaie ambulant », mais je me suis retenu. Car en plus d’être une école (ou avant même d’être une école ?), HBS est un business. Nous avons reçu il y a quelques jours le rapport annuel, dans lequel certains chiffres intéressants apparaissent. Je vous passe le blabla « Leaders for a changing world » et autre « 2+2= more » car vous y êtes déjà habitués et vais directement à l’essentiel :

  • En termes d’applications, 2008 à vu postuler 8,661 étudiants, dont 12% ont été admis. 91% ont finalement intégré les cours en septembre. Le taux d’admission de 2008 était plus bas que d’habitude (~15%), certainement en raison de la crise annoncée…

Où l’on voit qu’en fait, HBS est moins sélectif qu’il n’y paraît. J’ai le sentiment que beaucoup de gens s’effraient du processus d’admission (les dossiers sont assez lourds à remplir il est vrai) -en tous cas en France, peut être moins aux Etats-Unis alors que finalement, le taux de succès est très similaire à celui des grandes Ecoles de commerce Parisiennes par exemple. 

  • En 2008, les revenues de l’école s’établissaient à $M451, soit 10$ de croissance annuelle depuis 2004. A noter que les frais annuel de scolarité sont désormais de 42,000$, en augmentation de 6% annuellement. Notons qu’au total, le coûts des études sur deux ans (hors « vie ») est de $105,000.
  • Chaque année, HBS vend environ 8 millions de cas (y compris à ses propres étudiants, ce qui fait l’objet d’une facture supplémentaire) pour un montant non précisé (de l’ordre de 5 à 10% par cas)
  • A noter, l’aide financière moyenne par étudiant s’élève à 22 000 $ en moyenne, en croissance de 17% annuellement. Mais ce chiffre devrait cesser d'augmenter dans la futur en raison des pertes affichées par l'endowment (officiellement, de l'ordre de 25%)
  • L'endowment donc,  et constitué des dons des alumnis. Il s'élevait à $2,9 milliards (vous avez bien lu - pour Harvard University as a whole, le total était proche de 35 milliards) à fin 2008, financièrement, tout va donc pour le mieux.
  • Notons enfin qu'Harvard ne paie pas d'impôt, en raison de son statut.

Bref, HBS se porte bien financièrement, alors pourquoi régulièrement augmenter les tuitions ? Ma compréhension, c’est qu’HBS souhaite réduire les contraintes financières pour les étudiants (d’où l’augmentation des aides) tout en chargeant un maximum les entreprises qui sponsorisent leurs ouailles (e.g McKinsey) et ainsi éduquer un maximum de "leaders qui vont changer le monde"(et j'en profite largement !)– smart, isn’t it ?

dimanche 15 février 2009

De la diversité à HBS

Quentin est à gauche de la photo, Loeiz est au milieu !

On me l’a fait remarquer, ce blog s’est récemment un peu trop focalisé sur des histoires d’escalade et autres formes de gymnastique plus ou moins artistique – et je ne vous ai pourtant pas encore raconté mon week-end !

Pour éviter l’effet « hamster »  (ou le type qui rabâche ses trucs plus ou moins inintéressants sans jamais vraiment s’arrêter), j’ai convié mon ami Quentin, lui aussi étudiant à HBS en première année, à écrire des billets en fonction de son humeur du jour. Je lui ai formellement interdit de parler de montagne (non mais !), en revanche pour le reste, tout est permis !

Quentin, c’est mon partenaire de squash, c’est aussi lui qui me tient compagnie au sauna après le sport (!), qui répare le wifi de l’appartement en cassant l’imprimante, qui a initié la soirée crêpe Daïquiri du mois de Novembre… qui me rejoint le soir après mes séances d’escalade dans les bistrots d’Harvard square, qui connaît -et dans un certain sens partage- mes états émotionnels voire sentimentaux, bref, Quentin est un vrai ami.

Avant de venir user les bancs de cette vénérable institution, il travaillait chez Renault (Timing d’intégration bien orchestré, il était de temps de retourner  faire des études !), à  la maintenance des machines. Enfin il vous en dira peut-être plus la dessus à l’avenir – ce qui est certain, c’est  qu’on devrait avoir droit à une perspective un peu différente de la mienne. Quentin, j’ai hâte de lire ta prose (d’ingénieur) !

lundi 9 février 2009

Single and looking !

Non non, ce n’est pas le dernier statut de Loeiz sur Facebook, ni le titre de notre dernier cas de marketing… Il s’agit en fait du titre de l’Harbus de cette semaine (c’est le journal interne de HBS, en général illisible, au mieux) qui s’intéresse au sujet excitant qu’est l’amour à HBS en ces temps de Saint Valentin. C’est hilarant, je crois que c’est la première fois que je le parcours en intégralité depuis septembre…

Pour commencer, notons l’introduction, qui rappelle « à quel point les étudiant d’Harvard sont doués pour réseauter  mais curieusement inaptes à trouver l’amour… » Drôle de comparaison me semble-t-il, mais passons. Quelques chiffres : en moyenne, un étudiant a daté 2,9 personnes pendant les deux ans (je pense connaître des gens qui poussent ce chiffre à la hausse !) – pour ma part, je suis un peu surpris, peut être ne sommes nous pas d’accord sur la définition du dating, à voir… Cela dit, 75% des gens pensent que trouver l’amour à HBS, c’est dur. Et là, c’est une majorité de garçons qui est concernée ! Je me demande quand même qui a bien pu passer du temps à répondre à ce sondage…

Le plus marrant, c’est l’article sur mon ami Kevin, membre éminent de ma learning team (avec qui je passe donc une heure tous les matins à préparer les cas de la journée), qui s’étend avec sa femme Abigail, elle aussi à HBS, sur leur vie de couple sur le campus. Une perle de l’interview:  « We were so absorbed with cases…We would fall asleep talking about cases, dreaming about cases (…) Finally we made a rule, no case conversation when heading to bed !” – je ne préfère même pas imaginer la situation avant l’adoption de cette règle pour le moins originale…

Mais le pompom, c’est sûrement la troisième partie du canard qui présente des profils  de célibataires des deux sexes – j’imagine que les gens présentés étaient volontaires et ont rempli eux même leur profil.  Top  de voir la photo de Susie à moitié déshabillée (j’en rajoute à peine) –que je ne connais malheureusement pas (encore !)- qui se permet tout de même de répondre « mon sourire » à la question  « Sexiest physical trait ? » (ouais ouais... d’où la photo où bien sûr, on voit notamment son désormais fameux sourire). Il y a des fois où je me dis que nous vivons ans un monde un peu bizarre…

mardi 3 février 2009

Quelques images des cascades parcourues dimanche

Je sais, c'est le septième message d'affilé lié à l'escalade ou à la glace, et c'est un peu relou à la fin. J'ai quelques idées pour la suite, promis, ça va changer !

lundi 2 février 2009

Encore un peu de glace !

Vous l'aurez compris, la saison de glace bat son plein ! J’aurais tord de m’en priver me semble-t-il, bien qu’ un peu malade cet an-ci… Si vous me voyez tousser en plein milieu de la prochaine vidéo de glace (currently in the making), c’est pour cette raison. Rien de bien grave évidemment, disons que ça met un peu de piment !

 Nous étions ce week end avec Jonathan du côté de Frankenstein, dans le New Hampshire, pour grimper quelques cascades un peu plus sérieuses cette fois. Nous avons d’abord gravi la classique « Standard Route » (120 mètres, III), ce qui a permis à Jonathan de faire ses premiers pas en tête dans la dernière longueur. Puis, comme la glace était vraiment bonne, nous avons enchaîné sur l’autre classique, « Dracula » (70 mètres, IV) ainsi qu’une belle longueur aérienne dans « Hanging Gardens » (30 mètres, V) sur un Free standing pas trop protégeable, ambiance… D’après le topo, « Many of these climbs are toproped (= grimper en moulinette), but try not to beat them to death, there ARE folks who can lead (grimper en tête, en posant ses protections) these things!”.  Voyant la belle ligne qui s’offrait à nous, on est parti les broches au baudrier, et tout s’est bien passé. Ce qu'il faut savoir, c'est que suivant les conditions, une même voie peut être de difficultés trés différentes. En ce moment, grâce au froid régulier (un euphémisme!), l'escalade est vraiment aisée... Ce n'était pas le cas la semaine dernière dans les "daks", et ça ne devrait plus être le cas à l'avenir - donc on fera des trucs plus faciles !

Ah oui, une anecdote marrante : dans « Hanging Gardens », une cordée grimpait à côté de nous, et alors que je sortais du crux de la voie, toussant et serrant mes piolets comme un naufragé, j’entends un crrrrraaaaccc vibrant, puis un cri… Surpris et inquiet, je me retourne, et là, j’aperçois l’Américain d’à côté -que nous appellerons Steven pour l’occasion- par terre, un gros bloc de glace bleue à ses pieds. Un peu trop enthousiaste, Steven est parti avec une colonne de glace après s’être suspendu à ce qui ressemblait d’en bas à un chandelier pas trop bien accroché…  Jonathan me dira après coup que le glaçon lui a frôlé le dos !

 Promis de notre côté, nous sommes très prudents, évidemment.


Dracula


Hanging Gardens

vendredi 30 janvier 2009

Encore quelques images d'escalde...


Non non, je ne suis pas complètement monomaniaque – simplement, dans ma démarche consistant à étaler ma vie en direct sur internet, j’essaye d’être un peu sélectif sur le contenu…  Je ne suis pas encore trop à l’aise avec les médias «semi- interactifs », où, si je sais ce que j’écris, je ne sais pas vraiment qui me lit, encore moi qui pense quoi et interprète comment…  Par ailleurs, je dois admettre que je ne suis pas à l’aise en one- to-one qu’en one-to-many, j’espère progresser un peu à l’avenir…

Bref, quelques images réalisées sur le mur d’Harvard, avec un grand angle sur la caméra pour que ça ait l’air plus grand (technique utilisée pour filmer les scènes à l’intérieur des tentes d’expédition), et quelques ralentis pour renforcer l’émotion, le pathétique en quelques sortes…

C’est aussi une introduction à Franck, mon pote post doc en Physique quantique avec qui je grimpe pas mal cet an-ci, et sa copine Hannah, Américaine qui vient de partir en Inde pour six mois- très roots - et non moins adorable.

Guess what ? Je pars grimper avec Jonathan du côté de Frankenstein dimanche, ça devrait être chouette ! Et en plus, ça s’est un peu réchauffé… des bonnes nouvelles en somme. 

mercredi 28 janvier 2009

Vidéo de lake Placid

Quelques images vidéo de ce superbe -et glacial- week-end à Lake Placid. Mes batteries sont tombées en rade assez vite, et n'en ayant pas de rechange, j'ai dû limiter les prises de vue... Promis, ce sera plus complet/sportif la prochaine fois !


lundi 26 janvier 2009

La saison de glace bat son plein


Ian s'entraîne en moulinette - la chute ici ne craint rien, tant mieux, je ne souhaite pas rentrer à pied... 

La Nouvelle Angleterre, c’est un coin vraiment sympa : plein d’endroits pour grimper, se balader et même…  grimper sur les cascades gelées ! Certes, la France reste une référence mondiale pour la cascade de glace, mais ici, c’est vraiment chouette. Le principe, c’est d’escalader avec piolets et crampons des pans de glace qui peuvent être verticaux, en vissant de temps en temps quelques visses dans la glace pour s’assurer. Plutôt impressionnant de se retrouver pendu sur un glaçon avec la dernière broche loin sous les pieds -et de toute façons mal vissée- c’est le genre de sport où il ne faut pas tomber. Hier, j’ai d’ailleurs repensé à  la pub (de recrutement) de Valeo « Remember your last real thrill ?», à laquelle j’aurais volontiers répondu “Yes, it was 2 minutes ago… ». Ou l’art de rester calme dans des situations bizarres…

J’étais donc du côté de Frankenstein il y a 8 jours avec  Jonathan, pour la première sortie de l’année (glaçante, il a neigé toute la journée) et je viens de passer deux jours du côté de Lake Placid, où ont eu lieu les JO d’hiver en 1980 (les Américains avaient battus les Russes au Hockey, ils en parlent encore...) avec le Harvard Mountainering club. Outre la possibilité de passer littéralement deux jours à se geler dehors pendant 48 heures, c’est l’occasion de rencontrer un tas de gens intéressants. Ainsi, j’ai passé les 10 heures de trajet aller retour (c’est quand même grand les EU…) dans la voiture de Ian (post-doc en biologie) et de Paul, tenured professor de biologie à Harvard, particulièrement intéressé par les effets du réchauffement climatiques sur les éco-systèmes.  Même si je me suis gelé un bout du menton ce week end et que désormais, je ne crois plus un seul instant au réchauffement climatique, les discussions étaient tops (comme ils ont tous les deux passé du temps en France, on a surtout parlé de Carla et Nicolas). Il y avait aussi mon pote Patrick, Suisse Allemand post-doc en physique quantique, qui m’a montré par l’exemple que l’eau qui gèle à une puissance inimaginable -en oubliant sa gourde Black Diamond en aluminium qui a littéralement explosé dans la voiture pendant la nuit. Comme quoi parfois, même quand on comprend la science dans ses moindres éléments théoriques, il arrive d’oublier quelques détails bassement matériels…

Bref, encore un week end de ouf, décidément, Harvard est une école qui me plaît bien. Dommage, j'ai cours dans quelques instants…



On se réchauffe comme on peut...


En tête, il faut visser des ice screws de temps en temps, et ne pas oublier d'avancer le reste du temps ! Ici, les visses à glace sont du côté droit de mon baudrier, prêtes à être utlisées.

mercredi 21 janvier 2009

Plein la vue !

Cet extrait vidéo nous a été présenté samedi dernier lors de la Healthcare conférence, et plutôt bien reçu par le public.

Personnellement, je trouve le message un agressif et superficiel... Instantané en somme, "plein la vue", "micro-trottoir": pas exactement le genre de contenu qui permet de prendre du recul et de réfléchir... Je suis donc resté pensif - si le but est de prouver que nous vivons une époque ou tout va plus vite, il y a d'autres moyens. Bref, je vous laisse vous faire votre avis...


jeudi 15 janvier 2009

Prose Américaine...

“Throughout the ages, individuals have faced the need to entrust others with the care and custody of their property etc…”

Oui, nous sommes bien à HBS, et c’est un extrait de l’introduction de mon cours de LCA (“Leadership and Corporate Accountability », enseigné par T. Breton l'année dernière) -très bon cours par ailleurs mais… Comment peut-on oser commencer un texte de cette manière ?

La dernière fois que j’ai fait ça (Depuis la nuit des temps, etc...), c’était au collège Vendôme en classe de troisième, et ma prof. de Français-Latin avait lu à haute voix mon introduction, pour illustrer un exemple à ne surtout pas copier…

Autres temps, autres mœurs ?

dimanche 11 janvier 2009

Quelques images inédites de 2008

Pour célébrer cette nouvelle année, je me suis lancé dans une grande opération de ménage. Certes, pas domestique (j’évite de trop utiliser l’aspirateur, je ne voudrais pas l’endommager) mais digital, ce qui signifie en un Français plus correct que je « nettoie » mon ordinateur. C’est passionnant, j’espère ne pas avoir à recommencer dans les 5 ans qui viennent, promis, je vais ranger au fur et à mesure à l’avenir…

Bon, disons qu’à cette occasion, je suis tombé sur des photos non encore affichées sur ce blog, et comme on m’a reproché de ne pas avoir assez bien défini le cadre des opérations, je propose un rapide tour d’horizon de notre chère salle de classe et autres troquets de Cambridge.
















Lors d'un des nombreux "jeu de management" que nous avons fait en 2008, Al N. fait un grand sourire en sortant ses dollars pour la photo. Je sais combien vous appréciez cet humour trés détendant...














Mes voisins de classe au premier semestre: à ma droite, Alim, Canadien très à l'aise pour les phrases de synthèses sans aucune valeur ajoutée, donc hilarantes (mais j'ai appris à rire plus discrétement) et à ma gauche, Eliza, absolument adorable et qui a l'indéniable qualité de partager mon humour.

















Ca, c'est pendant un cours de Finance. "Greed is good!" nous dit Chris. M, notre professeur qui a épousé une riche héritière et roule désormais en Porsche. Pour autant, c'est un mec sympa - il faut juste se détacher un peu de ses réflexions "morales"...
















Entre deux cours, youtube à fond au tableua, et tou le monde chante. En général, je vais prendre un café (enfin, plutôt un thè, n'est ce pas Axel).










Encore un exam ! Ah oui, c’est en équipe et à la maison… Le stress, je vous dis !

 


Guillaume et Fiona dans un bistrot de Boston, mariés cet été. Guillaume était chez McK avec moi, mais je ne le connaissais pas trop à l’époque. C’est désormais un de mes meilleurs amis ici, et Fiona s’est mise à l’escalade !










Loeiz et une amie Québécoise, qui a beaucoup d’humour – en dépit de mes tentatives infructueuse d’imiter son accent justement inimitable, elle n’a cessé de rire toute la soirée…





Encore un exercice de groupe ! Cela dit, c’est le genre de trucs que je préfère, les Américains son des team players étonnants. Sauf quand ils furent banquier en herbe dans le passé…

 


Les Américains font bcp de sport… Plutôt, "they go to the gym », c’est à dire qu'il font de la muscu. Comme ça, ils ont plein de muscles ! Et dès qu’ils cessent l’entraînement, le muscle se transforme en graisse… Et là, c’est le début de la fin. Obésité, diabète, arrêt cardiaque… Le cercle vicieux est lancé ! Enfin, j’invente un peu la fin, là…

2009: Première semaine, premiere neige...

Et oui, je suis rentré depuis maintenant une semaine, dans un environnement qu’il me semble pertinent de qualifier de « Blanc ». Ici, les conditions sont désormais hivernales. Les premières chutes de neige on eu lieu le jour de mon départ mi décembre (épique, de l’aéroport à moitié fermé) et depuis, le paysage n’a pas vraiment changé. Il a encore bien neigé cette nuit, et c’est le bruit des machines de déneigement qui m’a réveillé vers 7 heures du matin (d’habitude, c’est plutôt les poubelles…).

Mon dimanche sur les pistes de ski du New Hamsphire s’envole donc, mais je suis bien heureux tout de même, puisque la saison de glace bat son plein et que je devrais reprendre les aventures dès le week end prochain. Bref, c’est l’hiver, tout est gelé et… je suis bien content !  

lundi 5 janvier 2009

Pour finir de célébrer... 2008 !

Voici quelques images prises à Lincoln Woods avec Jérôme en décembre, lors de deux journées de bloc mythiques.

Me voici de nouveau sur la campus, entre neige et glace, vivement l'été...