lundi 6 avril 2009

Un week-end à Farley


Et oui, après le Pérou, le vie triste et monotone d’HBS reprends son cours… dur dur, je suis de nouveau obligé d’aller grimper tous les week-end !

J’étais donc à Farley ce dimanche, avec Jonathan qui est décidément aussi énervé que moi, et les copains d’Harvard que vous connaissez maintenant. Nous craignions la pluie avant de partir mais nous avons eu… le soleil toute la journée ! Une très belle journée, qui s’est notamment déroulée sur le superbe bloc ci-dessus, « Speed of Life », bloc (très) haut d’environ 25 pieds, V10/7C+ bloc, c'est-à-dire dur. Il s’agit de faire de longs mouvements de jeté sur des réglettes dans un mur à 40 degrés, le tout de haut de plus en plus haut, sur des prises de plus en plus mauvaises, bref, un régal !

Je l’ai enchaîné encordé quasi du départ (merci Jonathan pour la parade !), il ne reste plus qu’à le refaire sans corde ! Mais attention, comme on dit ici, c’est un passage « mental », où le mieux est encore de ne surtout pas tomber…. On fera donc sûrement quelques images vidéo la prochaine fois pour l’ambiance, car c’est vraiment joli. Stay tuned !

Patrick, Suisse de son état, dans Bandwagon (5.12A/7A+)

Chris, Hollandais pour sa part, assure Mauricio (Italien).

Vous l'avez reconnu, dois je vraiment nommer Jonathan ?

Une photo où pour une fois,je ne tire pas la langue ! Speed of Life, V10/7C+ bloc

Une image amusante...

... qui nous fût présentée par Quentin ce matin en learning team, devant les yeux ébahis de nos amis Américains Kévin et Jay (qui a servi en Irak plusieurs années). Je me permets de l'afficher ici, car notre ami Kévin lui même en rit encore ! (je sais, c'est connu, mais quis'en lasse ?)

Après les photos... la vidéo !

Comme annoncé, voici les images vidéos. Ma caméra est un peu fatiguée, alors certaines séquences manquent, et le son parfois parfois fait des siennes, but you still get the whole picture, right ?

dimanche 5 avril 2009

Quelques images du pérou !

Retour du Pérou

Déjà une semaine… et j’ai l’impression d’avoir quitté Lima il y a une éternité ! 4 jours de trek, c’est un peu court je l’admets, mais c’est aussi mieux que rien, surtout quand on considère que nous étions fin mars, pas exactement les congés d’été ou les vacances de Noël… !

Le rythme de notre (court) voyage était donc évidemment haletant, pas vraiment le temps de glandouiller à droite et à gauche, mais c’est de toutes façons de cette manière que j’aime voyager, alors tant mieux. Cette fois, à défaut d’Axel, Guillaume et le désormais fameux Quentin (qui co-écrit ce blog à ses heurs perdues – rares en ce moment !) m’on accompagné et je n’ai pas été déçu, on s’est vraiment bien amusés ! Le trek n’était pas très dur en soi, mais les conditions éprouvantes, en raison des pluies incessantes qui nous ont humidifiés… en profondeur.  Une grosse cinquantaine de km, un col à 4,700 mètres d’altitude (une première à cette hauteur pour Quentin, belle performance), une centaine de partie de tarot et quelques bouquins plus tard, nous étions rassasiés ! Ou mis en jambe, c’est selon. En effet, c’est un peu frustrant de devoir quitter si vite l’univers du voyage que j’aime tant, revenir si vite à une vie certes passionnante -et pas non plus trop astreignante soyons honnêtes- et de nouveau consacrer la rupture entre le cadre magique de l’altitude et la vie de tous les jours… va falloir penser à repartir bientôt !

Comme d’habitude, la vidéo suivra, j’admets que j’ai un plaisir particulier à la monter cette fois, mes deux acolytes sont des sujets qui se prêtent tout à fait aux supports multimédias.

mardi 17 mars 2009

Un peu de finesse dans ce monde de brutes !


Jonathan s'échauffe

Une éternité que je n’ai pas parlé d’escalade sur ce blog, je poste donc quelques images réalisées ce week-end, notamment par mon ami Suisse Patrick. Un ciel bleu, des voies superbes, quasi personne à la falaise… Encore une de ces journées que l’on voudrait éternelle ! On a fait du à-vue jusqu’à 5.12C/7B+ (bien tonique d’ailleurs) puis un petit 5.13A (7C+) tonique lui aussi, un tas de superbes voies donc. Et des projets en perspectives ! Jonathan et pas loin d’enchaîner Techno Surfing et je rêve de retourner dans Urban Surfer, un 5.13A/D bien technique (7C+ à 8B, suivant où on s’arrête) quand j’aurais repris quelques forces…

Bon, je sais, les palabres « grimpesques » et autres cotations, noms de voies et récit de performances délirantes n’enchantent qu’une partie de mon lectorat, mais les image sont jolies quand même, non ?


Patrick, toujours de bonne humeur, enfin presque... !

Dans le premier crux de Urban Surfeur (ha oui, c'est moi là, et je suis censé coincer le genoux...)

Jonathan dans le crux de Techno Surfing

Patrick dans le crux de Techno Surfing

Dans le second crux d'urban surfer

Bouillon de culture

Comme je ne peux pas me permettre de laisser Quentin publier tous les posts culturels de ce blog, au risque de passer pour le sportif un peu basique du groupe, je me permets de transmettre moi-même cette fois ici l’enthousiasme qui nous a animé Quentin et moi (oui, nous partageons notre vie en ce moment, en quelques sortes  -mais Loeiz veille, of course, et Guillaume tiendra la chandelle au Pérou) lors du fabuleux concert du philarmonique de Boston, mené la semaine dernière par Benjamin Zander dont nous vous parlions la dernière fois.

Nous écoutions cette fois-ci Mahler, sa seconde symphonie, un chef d’œuvre ; puis ce qui est chouette, c’est que les 30 premières minutes de la représentation sont dédiées à une explication de l’œuvre, et comme nous sommes étudiants, nous avons tout le temps pour écouter les palabres de Benjamin ! On se cultive donc au passage et pendant qqls jours, on peut faire croire qu’on sait un tas de trucs. Mais comme la semaine dernière, c’était il y a longtemps, j’ai oublié tout le verbiage, désolé…  La scène en revanche, je m’en rappelle ; un tas de monde, car comme le disait Mahler, plus il y a d’instruments, plus on rit ! (Enfin, il ne le dit pas exactement comme ça, mais l’idée est là). Le son était extra, les chœurs touchant, le final décapant… Ou comment un peu d’émotion peut générer de la beauté dans un monde par trop rationalisé ! Et si le bonheur, c’était un état exaltant généré par l’afflux de sentiments et une évacuation forcées des éléments rationnels qui nous polluent l’esprit ? Je diverge certes, mais j’y pense…

Enfin, vivement Avril, où nous irons cette fois-ci écouter Rachmaninov, par l’orchestre philarmonique de Russie. Je sais, c’est décidément très dur d’être étudiant… Et dire que l’année s’achève dans deux mois seulement, too bad. 

HBS : c’est le Pérou !

Enfin presque… Disons que nous partons vendredi avec Quentin (se prononce Kanteene aux Etats-Unis) et Guillaume (de même, ça se dit Guy2) pour 10 jours de vadrouille au Pérou.  

Nous avons heureusement eu la bonne idée de vérifier l’état de ma tente sur le campus hier soir –ce qui nous a permis de constater la rupture d’un des arceaux… Il est vrai que la dernière fois que cette tente à servi, c’était au Pakistan cet été, d’incroyable souvenirs – mais n’y pensons, plus, c’était il y a longtemps.

L’intérêt donc, d’avoir deux ingénieurs dans l’équipe, c’est que la tente a été montée illico – ça nous change ! Voyez leur air satisfait sur la photo ci-dessous:

Bon, il s’avère que Guillaume s’est méchamment blessé à la cuisse il y a quelques semaines, il fera donc le trek en béquille… Je sens que cette aventure péruvienne va être mémorable ! J-5

Visite de Louis Gallois, PDG d’EADS

Il y a six mois, après la visite surprise de Franck Dangeard, ancien PDG de Thomson, on s’est dit qu’on devrait essayer de faire venir plus de responsables économiques français a HBS.

On s’est donc partager le CAC 40 a 6 et on a bombarde de mail ! Et coup de chance, le chef de cabinet de EADS m’a répondu et nous avons eu cet après midi la visite de Mr Gallois, PDG de EADS. Rassurez-vous, il n’est pas venu pour nous ;-) Il devait rencontrer des analystes financiers a Boston ce matin et notre proposition tombait a pic pour occuper l’après midi

En deux mots, Louis Gallois, c’est une pointure :
1972 - French Department of the Treasury
1981 - Head of the Cabinet Office of the Ministry of Research and Technology
1982 - Director General for Industry in the Ministry of Research and Industry
1986 - Advisor in the Ministry of the Economy, Finance and Privatization
1988 - Head of the Civil and Military Cabinet Office of the Ministry of Defence
1989 - CEO of SNECMA (aeronautical engine manufacturer)
1992 - CEO of AEROSPATIALE (aerospace company)
1996 - Chairman of SNCF (French National Railways)
2006 - CEO of EADS N.V


Environ 150 personnes ont assiste a la présentation. 20% du MIT et 80% de HBS. 50% européen, 30% d’international et 20% américain je dirais. Il a présenté son groupe pendant 10 mn pour faire comprendre aux américains que ce n’était pas un gamin. Et après, c’est parti pour 40 mn de questions.



Après pas mal de question techniques sur Airbus, on a eu le droit a quelques perles. Thomas qui demande si c’est bien moral de faire du business avec les chinois qui ne respectent pas les droits des tibétains. Réponse : EADS respecte les lois des pays dans lequel il fait du business… Question sur son redressement de la SNCF. Réponse : Pour réussir, il faut aimer les cheminots, respecter leur valeur et leur amour du métier et communiquer, communiquer et communiquer pour faire changer les mentalités et expliquer que les gens qui prennent le train sont des clients et non seulement des usages ! Enfin, il a explique comment créer une vrai entreprise européenne et pas seulement une juxtaposition d’entreprise nationales : donner des inventives pour travailler en équipes transnationales, limiter les promotions aux managers ayant une expérience hors de leur pays d’origine, promouvoir l’usage d’un langage commun (aussi bien une langue que des logiciels commun et des valeurs communes …).


En conclusion, nous avons eu beaucoup de chance et la visite de Mr Gallois nous a donne l’occasion de donner aux Européens et aux Américains une bonne image d’un patron français moderne et européen !
Vive l’Europe.

dimanche 8 mars 2009

Rumney, paysage hivernal mais températures clémentes


Franck s'échauffe sous un ciel d'un bleu hallucinant

Pour changer un peu, voici quelques images de Rumney, New Hampshire, où j’ai grimpé samedi avec mes amis Jonathan (Israélien, PhD en mathématiques), Frank (Hollandais, Postdoc en physique quantique) et Hannah (Américaine, au collège). Une très belle journée, avec une lumière hallucinante le matin, qui nous a permis de grimper torse nu (si si !) au soleil, alors que la neige est là et les glaçons pendu dans les toits bien réels… Quelle expérience étonnante ! J’ai passé la journée à essayer de comprendre ce que Frank et Jonathan fond au jour le jour, je n'en ai toujours aucune idée... Je n’ai jamais été doué en sciences, ça se voit plus que jamais. Heureusement, on est vite aller grimper dans des dévers, et là, j’étais plus à l’aise ! Ben oui, je fais ce que je peux…


Dans un 5.13 A (7C+) retord, un très belle escalde, dynamique et physique. Ou comment se rattraper quand on ne comprends pas les équations des copains !


Hannah à Waimea, notez les stalactites gelées qui pendent juste derrière


Jonhatan a décidement out pour lui ! (non non, je n'ai aucunes arrières-pensées en écrivant ça... non mais)

... on va (encore) bien s'amuser !

Extrait d’un des (très nombreux) mails envoyés ce matin à toute la section, par mon ami Brandon, Américain vraiment sympa et très nostalgique des années collège, qui propose cet événement social sûrement excitant :

« So the best day of the year is almost upon us.  (…). I suggest a hearty breakfast of corned beef and cabbage followed by a lot of day drinking, let me know if you will be around and let’s get something together.”

Ca à l’air chouette, non ? Je me demande quand même si on pourra faire un beer-pong (un type de drinking game détaillé sur cette page par le passé)…  A votre avis, ça vaut le coup d’y aller ?

jeudi 5 mars 2009

Les élections, c’est reparti !

Vous le savez désormais, HBS est en interne le centre d‘une vie politique très animée, avec des vrais enjeux et une réflexion de fond sur le futur de cette vénérable institution. Enfin, quasiment…

Car après les élections des « sections officiers »  (en gros, les 21 délégués de classe) que nous avions suivies avec anxiété en Octobre 2008, voici les élections des deux co-présidents de la Student Association – et oui, les poulains sont (encore !) en campagne ! Vraiment, j’aime bien ces moments très détendant et légers, toujours un plaisir.

Ainsi, tous les membres de la section H ont reçu ce jolie email de notre président de section Rishi, qui verrait bien son mandat élargi à la class of 2009 tout entière (900 personnes, c’est mieux que les 90 de la section !) et qui fait des promesses vraiment excitantes, dont les suivantes :

·         “Increase number of printers and printer up-time in key campus/housing locations” (pas grand chose à dire, sauf qu’on a déjà un centre complet de reprographie au sous sol du bâtiment principal)

·         “Press for shortened cases, especially during back-to-back 3-case days” (c’est vrai qu’on est assez débordés, comme vous pouvez le voir…)

·         « Ensure that HBS students have access to all on-campus dorms and apartment buildings » (ça c’est bien, tout le monde  n’a pas la chance d’être dans un bel appart comme le mien, je l’admets volontiers. En revanche, je me demande bien comment il va s’y prendre !)

·         “Advocate for more diversity among HBS faculty” (C’est bien, ambitieux, long term focused etc… Sauf que c’est une des priorités de l’école depuis plusieurs années maintenant, donc je ne vois pas bien quelle sera la contribution particulière de notre ami Rishi)

Bref, vous le voyez, tout va changer, c’est la révolution! Ils auraient pu attendre que j’ai mon diplôme quand même… Allez, puisque c’est comme ça, je vote pour lui, il est très gentil et « dedicated » après tout, c’est un fait.

En attendant quelques bonnes images, ci joint le blog destiné à la campagne de Rishi, avec du second degrès rare mais toujours très agréable:  http://rishiandsloan.blogspot.com/ Have fun !

mardi 3 mars 2009

Encore, la neige...

Et oui, nous y avons cru un instant, le printemps cette année serait précoce et  nous pourrions sortir tous les week-ends pour profiter de la fraîcheur relative de ce début de printemps… Tout faux, il vient d eneiger 24 heures, et c’est reparti comme au plus fort de l'hiver ! Too bad…  Cela dit, nos amis Américains sont toujours aussi marrants : quelques soient la densité des floons tombés, ils parlent systématiquement de « snow fall », jamais de «snow storm ». C’est leur côté Marseillais je suppose…

Bon, je ne vais pas non plus trop m’étendre sur la météo, car ce n’est pas mon cœur de métier – mais un peu de futilité, ça fait du bien de temps en temps… non ?

samedi 28 février 2009

Martin Hirsch et la politique social européenne



Il faut reconnaître que ce qui est bien ici, c’est qu’il y a une masse de conférence intéressante en permanence. J’étais tombé par hasard sur un panel de la conférence Germany/USA de Harvard qui avait comme invité Martin Hirsch (un des politiques francais les plus efficace en ce moment a mon avis). Le thème du panel était la politique social européenne… Thème a priori pas super excitant mais avec du potentiel.

J’ai réussi à entraîner Thomas pour assister a cette discussion et on a même réussi à discuter en tète a tète avec Martin Hirsch pendant 5 mn. Que peut-on en retenir :

1. Martin Hirsch est excellent. Il est très accessible, ne parle pas la langue de bois (ou moins que la moyenne des hommes politiques en France) et a une approche très pragmatique des problèmes.

2. La politique sociale européenne est aujourd’hui inexistante alors que c’est un sujet majeur dans tous les pays. Il y a des comites de coordination sur la pèche, l’industrie du chocolat, la standardisation de la taille des préservatifs mais pas d’effort suffisant de coordination des politiques sociales.

3. Les politiques sociales doivent se décider au niveau local (ville/région/état) mais il y a de la valeur à faire de la coordination entres les états européens (si on part du principe que l’Europe partage un système de valeur autour d’une économie sociale de marché, OK c’est barbare mais en gros c’est on fait du capitalisme en ne laissant pas les plus faibles sur le bord de la route). Parmi les sujets possible : instauration du principe de non-discrimination partout, principe d’un salaire minimum (mais pas le même dans tous les pays), principe du droit a une protection sociale et a une retraite décente, etc…

4. Dernier élément, comment utiliser cette politique sociale pour améliorer l’intégration européenne et comment faire émerger la notion de citoyenneté européenne. Le programme ERASMUS sensibilise les élites en envoyant les étudiants du supérieur étudier dans tous les pays. Les compagnies low cost permettent au plus grand nombre de voyager à travers l’Europe, les jumelages entre les communes permettent de favoriser les échanges. Mais il manque des références communes, un attachement a l’idée de L’Europe. La monnaie commune n’est pas une façon tres sexy de concevoir l’Europe . Paradoxalement, The Economist et le Financial Times (british et notoirement eurosceptiques) sont les seuls organes de presse avec une large audience à couvrir correctement l’actualité européenne. Il n’y a pas de chaîne de télévision avec une couverture européenne. La barrière de la langue et les fiertés nationales rendent la construction d’un sentiment européen difficile.

5. Conclusion de Martin Hirsch. Quel est le but premier de l’Europe : Éviter a tout prix une nouvelle guerre entre les états qui se sont déchirés depuis 2000 ans. Lier les destins de la France et de l’Allemagne si fortement au travers d’une monnaie commune que la perspective d’une guerre deviennent inimaginable. Les leaders européens (Merkel, Brown, Sarkozy, Zappatero, Berlusconi, etc…) doivent mieux expliquer ces enjeux aux peuples et doivent arrêter de se cacher derrière l’Europe pour faire les reformes difficiles que demandent le vieillissement de la population et l’adaptation a la globalisation.

6. Question en suspens : est-il possible de construire l’Europe en gardant des identités nationales fortes ? Les panelistes y croyaient, mais j’en doute. Je ne pense pas qu’on puisse avoir un pouvoir fort à Bruxelles avec des pouvoirs fort au niveau des états. A mon avis, seul un pouvoir fort a Bruxelles permettra de faire avancer l’Europe et de sortir du blocage perpétuel (a l’inverse de ce que pensent les britanniques et les eurosceptiques en France).

Conclusion personnelle : la construction européenne est un challenge passionnant et difficile. L’Europe a grandit trop vite ces dix dernières années et doit maintenant se structurer. L’Europe a gagné sa légitimité au sein des élites pendant les 50 dernières années mais il faut maintenant convaincre les peuples de leur intérêt à long terme d’abandonner leur souveraineté et leur fierté pour construire une Europe forte et efficace.